Mort-vivant, qui sort la nuit de son tombeau pou sucer le sang des vivants, le vampire
est attaché traditionnellement aux croyances des pays slaves . Toutefois, ce mythe,
(je dit bien mythe remarque perso pour personne choquer de mes conaissances)
lié à celui du sang , trouve ses origines dans la plus haute entiquité . Pour certains,
les premiers récits mentionant des mort-vivants suceurs de sang appartiennent à la
Chine du VI siècle avant notre ère .
Le monde gréco-latin eut ses divinités sanguinaires, comme les empuses ou les
lamies , démons ou spectres suceur de sang (qui sont communs d'ailleurs à de
nombreuses civilisations) . Les Grecs croyaient également que les morts
<< préservés de toute corruption cadavérique >> pouvaient sortir de leur
tombe (MARV, 41). (Comme quoi oui je lit ! £t excuser mes nombreuses fautes
d'orthographe il est 03:42 du matin est comme vous le savez (se qui me connaisse
j'ai 1 peut la tête dans le cul) alors ne men voulez pas et euh .... ha oui je continue )
Les premières rumeurs évoquant des morts dont le corp avait été retrouvé
intact dans leur cercueil date du XI siècle . Si l'£urope de l'£st a toujours
été tenue pour la terre des vampires, ce sont les îles Britanniques
qui, dès le XII siècle, ont connu les premières manifestations de vampirisme
au sens propre du terme, c'est à dire de mort-vivant qui sucent le sang :
Ils avaient appelés à l'époque : CADAVER SANGUISUGUS. Dans deux
ouvrages (De Nugis Curialium, de Walter Map, 1193 et Hispria Regis Anglicarum,
de William de Newburgh, 1196), on trouve des récits sur des morts, en général
excummoniés, <<qui sortent chaque nuit de leur tombe pour tourmenter leurs
proches ou pour provoquer des morts suspectes en série. (Ou les vilains !)
£n ouvrant leur cercueil, on trouve le cadavre intact et maculé de sang, et le seul
moyen de mettre fin au maléfice est de brûler le corps après l'avoir transpercé
à l'aide d'une épée (et après vive le barbeuque)>>(MARV, 23,24 ( Sauf quand moi ,
Lolita je parle du barbeuque....Mais je pence que vous aviez comprits.... )).
Ce n'est toutefois qu'au XIV siècle que le vampirisme surtout en Prusse orientale,
en Silésie et en Bohême,<<devien véritablement endémique>>(id., 24). Des
manifestations répétées sont signalées notamment pendant les épdémies de peste,
qui ont sans aucun doute favorisé la croyance au vampirisme : <<Pour éviter la
contagion, on se hâte d'enterrer les victimes de la maladie sans même s'assurer
de leur mort clinique. Que l'on trouve, quelques jours plus tard , en ouvrant un
caveau de famille , des cadavres parfaitement conservés mais maculés de
sang,il n'en faut pas plus pour imaginer qu'ils sont devenus vampires, alors
que les malheureux ont probablement souffert une longue et atrice agonie
dans le cercueuil et se sont infligé desblessures en essayant vainement de se
libérer de leur prison de bois>> (id.)
£n France, l'une des affaireles plus célèbres fut le procès de GIlles de Rains
en 1440.Sinistre personnage, bourreau d'enfents, Gilles de Rains sera associé
par J.-K. Huysmans dans Là bas (1891) au vampirisme .£n Hongrie, le prcès,
en 1611, de la comtesse Erzsébet Barthory eut un retentissement plus grand
encore.Initiée à la magie noire, elle était accusée d'avoir enlevé et vidé de leur
sang de nombreuses jeunes filles (sans doute près de trois cents): <<Toutes les
chroniques s'accordent à dire qu'elle prenait un vif plaisir à boire le sangde ses
victimes et même à en remplir sabaignoire, dans le but de préserver le plus longtemps
possible sa jeunesse et sa bauté [...]. Pendant dix ans, des dizaines de jeunes filles,
enchaînées dans les cachots du château, seront torturées avecraffinement et
saignées à mort. >>. Grâce à ses liens de parenté avec la famille royale, la
<<comtesse sanglante>> ne fut pas condamnés à mort mais gardée en captivité
dans sa chambre jusqu'à sa fin. La comtesse Bathory, qui, dit-on , <<aurait continué,
après sa mort, à se livrer à ses débauches sanglantes, devenant ainsi un vampire
au sens propre du terme>>, a servi de modèle à tous les vampires de la littérature
(id., 34-37.). Resté à l'abandon à la mort de la Bathory, son château de Csejthe
(Haute-Hongrie), qui n'est pas sans rappeler le château de Dracula (en transylvane),
passait pour maudit. Au XVII siècle, la croyance aux vampires s'étendit dans toute
la partie orientale de l'£mpure austro-hongrois, en Russie, dans les Balkans et en
Grèce. Danstous ces pays, les<<non morts>>, appelés, comme les loups-garous.
vrykolakas (broucolaques) ---en générale des personnes qui se sont suicidées
ouqui ont été excommuniées et qui n'ont pas été enterrées en terre consacrée,
sont devenues des démons sanguinaires.
C'est ainsiqu'au XVIII siècle, dit siècle de Lumières, <<le vampirisme explose
littéralement. Le phénomène prend la dimension d'une véritable psychise colective,
affectant des régions entières et, surtout suscitant l'intérêt des plus hautes autorités
civiles, militaires et religieuses>>(id.,45).£n Autrihe, enSerbie, en Pologne, en
Moravie, en Russie, de nombreux cas de vampirismecsont sgnalés; en Prusse,
pendant l'épidémie de peste de1710, les autorités ordonnent des enquêtes sur
tous les cas de vampirisme signalés, <<allant même jusqu'à faire ouvrir
toutes les tombes d'un cimetière afin de découvrir les présumésvampires,
responsables de la calmité>>(id.,46).£n 1725, un vampire hongrois, Pierre
Plogojowitz, est accusé d'avoir fait périr huit personnes dans le village de
Kizilva : cette afaire fit l'objet d'un rapport officiel en lague allemande qui
se trouve dans les archives de Vienne : c'est dans ce manuscrit q'on
trouve pour la première fois semble-t-il, le mot vapir (vampire), qui sera
systématiquement utilisé après l'affaire Arnold Paole.Celui-ci, un an
plus tard , apssait pour<<avoir décimé en partie la population du
village serbe de Medwegya ainsi qui du bétail>> (id). Le procès-verbal
de l'enquête ouverte en 1731 fut adressé au conseil de guerre de
Belgarde, puis publié (Visum et Repertum)et plusieure fois réédité.
Charles V. £mpreur d'Autriche, comme Louis XV s'interessèrent à ces deux
cas. L'affaire Paole fut exposée dans Le Glaneur, revue franco-hollandaise,
qui prend le mot vampyre, ainsi que dans le London Journal.
Dès cette époque, les traités sur les vampires, en général rédigés par des
médecins et des ecclésiatiques, se multiplient. Volontaire et Rousseau, de
eur côté, condamnent formellement lacropyance.a partir du XVIII siècle , <<les
trois caractéristiques qui donnent au vampire sa spécifité sont enfin éunies:
le vampire est un "revenant en corps" et non un fantôme éthéré ou un démon,
il sort la nuit de sa tombe pour sucer le sang des mortels afin de prolonger
son existence posthume, enfin ses victimes deviennent à leur tour des vampires
après leur mort >>(id.,53).L'élément le plus caractéristique du vampire est sa
soif terrible de sang qui nourrit sa vitalité et prolonde son existence. On distingue
deux sorte de vampires : les vampires actifs qui sont les morts qui sucent le sang
des vivants et les vampires passifs, qui dépérissent e deviennent à leur tour des
vampires actifs. (Les vampires passifs sont juste un peut lent c'est tout.)
Mort depuis quelques mois ou plusieures années , le vampire apparaît sous forme
humaine, marche, parle. Ses victimes, vidées de leur sang dépérissent alors que
le vampire , lui, <<revit>>. Quand on déterre le corps du vampire, il est rose et
bien concervé.Si, après l'incinération, les apparitions continuent, il ne s'agit pas
d'un vampire mais d'un spectre.
Le vampire ne peut sortir de as tombe que la nuit et y retourne avant le chant du coq.
Il redoute l'eau bénite, les hoties, le crusifix et le symbole de la croix.Pour le faire périr dé-
finitivement, il faut lui plonger un pieu dans le coeur(ce qui ne suffit pas toujours) : il
devien aussitôt un squelette.L'utilisation proverbiale de l'ail n'est en fait attestée qu'en
Roumanie.Les caractéristiques physiques du vampire sont les suivantes : son corps garde
sa souplesse et ne se décompose pas dans la tombe ; son système pileux est anormalement
développé, ses sourcils se rejoignent. il a des poils dans la paume de la mains. £n Roumanie,
les vampires nt parfois <<une queue assez courte et recouverte de poils qui peut grossir sous
l'effet de la chaleur et qui est censée leur donner des pouvoirs surnaturels>> (Lolita : si vous
avez un apindice codale vous netes pas forcement un vampire lool) .La croyance selon laquelle
le vampire n'a pas de d'ombre n'est signalée qu dans les certaines régions de culture germanique.
Ses incisives pointues, rappelant les cros du loup-garou, semblent <<avoir été inventées de toutes
pièces par la littérature de fiction et le cinéma>>.Le vampire, en général, ne mord pas mais
aspire le sang à travers la peau .
Les personnes les plus exposées à devenir vampire sont suicidés, les excomuniés, les sorciers,
les enfants mort-nés, les victimes de mort violente et tous ceux qui n'ont pas eu de sépulture
chrétienne. Naître avec des dents ou naître coiffé, avoir les yeux très foncés ou bleu très clair,
les cheveux roux, des taches rouges sur le corps prédisposent également au vampirise.
Dès la secode moitié du XVIII siècle, avec les progrès de la science, le vampirisme,
comme l'irrationnel en général, connaît unrecul (mais sans disparaître pour autant).
Au XIX siècle, si quelques cas sont ici ou là signalés, la croyance au vampirisme tend à s'essouffler.La magorité des affaires relèvent en réalité de la nécrophilie.(£uh... nécrophilie,
euh c'est particulier, loool (ce qui ont des rapotr sexuel avec les morts.... C'est spétial ...))
Les vampires entamèrent une nouvelle carrière dans la littérature(1819 traduction farnçaise
du Vampire de mantisme anglais (Christabel, 1816, de Coleridge, Lamia, 1820, de Keats) qui de
leur attribua des passions. En 1897, Bram Stoker publie son célèbre roman Dracula dont le héros
s'inspire de VladIV (1431-1476), un <<vovoïde de Valachie. Portant le double surnomde Tepes (l'Empaleur) et de Dracula (diminutif de Dracul, signifiant le diable ou le dragon), [celui-ci] est à la fois un héros national roumain qui a courageseument contribué à libérer son pays contre les envahisseurs ottomans et un tyran sanguinaire qui a fait empaler des miliers de personnes pour son seul plaisir.Les sinistres exploits de Vlad Tepes ont alimenté de nombreuses chroniques de l'époque et fait de lui un personnage légendaire dont le nom est devenu aujourd'hui inséparable du vampire>>(id.,27).Le cinéma s'en est emparé avec succès.
°o. Texe entierement rédigé par mes soins .o°